Qu’est ce que l’Ikigaï ?
Définitions, philosophie, outils….
L’Ikigaï est un terme qui nous vient tout droit du Japon et c’est la réunion des termes Iki « vie » et Gaï « ce qui vaut la peine ». Il se traduit alors par « la raison d’être » ou encore « la raison de se lever le matin » !
Le concept d’Ikigaï vient de l’archipel d’Okinawa qui recense 65 000 centenaires, soit la plus grande concentration de centenaires au monde. Et pour causes principales : leur bonne santé grâce à leur alimentation et le fait qu’ils soient toujours actifs passé un certain âge (activité physique et travail). Mais plus généralement, selon eux, grâce à leur philosophie de vie appelée Ikigaï…
Présentation :
Pour faire simple, trouver son ikigaï c’est trouver l’harmonie entre ses talents, ce que l’on aime, sa mission altruiste et sa profession, le tout dans un environnement de vie et de travail qui encourage à la créativité et au développement.
C’est une enquête, en quête de sens !
Je vous propose donc des étapes et un suivi pour cibler votre ikigaï.
Voici le schéma que nous allons remplir pour parvenir à votre ikigaï :

L’ikigai repose sur un équilibre représenté ici par le croisement des différentes zones que nous allons explorer.
En effet, si on regarde deux domaines qui se croisent comme ce pour quoi on est doué et ce que l’on aime on ne retrouve que la passion et cela n’est pas suffisant, un sentiment d’inutilité vis à vis des autres peut se faire ressentir, la satisfaction est personnelle mais le travail n’a aucun impact. Or plus on donne aux autres, plus on se sent utile et plus on trouve du sens à sa propre vie. Et même si on est payé pour se travail, cela reste uniquement une profession.
De même si on ne croise que la zone faire ce que l’on aime et ce dont le monde à besoin il s’agit d’une mission uniquement. Et si on combine passion et mission il y a bien plaisir et satisfaction mais pas de salaire et sans modèle économique sa mission reste un rêve.
Si on regarde la zones qui représente ce que l’on croit que le monde à besoin et que l’on a un travail qui nous permet de nous donner le sentiment de participer à combler ce besoin, on reste dans la vocation sans forcément y prendre du plaisir ou y développer son talent.
Et si on le regroupe avec ce que l’on aime, on aura certes un enthousiasme plus grand, mais comme le talent n’y ait pas, il y a une sensation de doute, d’incertitude et manque de confiance qui s’installe.
Enfin si je suis payé pour un travail , que je participe à combler un besoin de ce monde et que je suis doué mais que je n’aime pas ce que je fais alors on parlera de routine confortable mais avec un risque de sentiment de lassitude et de vide.
L’enquête tentera donc de regrouper ces 4 domaines et un 5ème que l’on ne voit pas dans les schémas habituels d’ikigaï mais qui pour moi ne peut pas être exclu, c’est l’environnement dans lequel nous vivons et travaillons. Je mets ce domaine tout autour du schéma car il doit être présent dès la mise en place de ses projets .
1- Pas de fausses croyances : « je ne suis pas assez intelligent(e), je ne suis pas assez doué(e), c’est que dans mes rêves…. »
2- Sortir de sa zone de confort : « je suis acteur(trice) de ma vie, pas spectateur(trice). J’imagine faire des choix, des essais, je ne m’imagine pas échouer mais expérimenter
3- Je ne fausse pas l’enquête : « Je ne me mens pas à moi-même, j’accepte mes réponses même si cela ne correspond pas à ce que l’on imagine de moi la société ou la famille… »
Un livret d’accompagnement vous sera fourni, il est à imprimer afin de le compléter tout au long des exercices.